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Hélène, DRH en télétravail hybride : comment tenir des journées denses sans sacrifier son bien-être

Hélène est Directrice des Ressources Humaines dans un groupe industriel basé à Lyon. Elle gère une équipe RH de 8 personnes, des recrutements en flux tendu, des formations à piloter et un agenda qui déborde. Comme beaucoup de cadres aujourd'hui, elle travaille en mode hybride : 3 jours au bureau, 2 jours chez elle.

"En télétravail, je saute des repas. Je mange sur mon bureau entre deux réunions. Et à 16h je m'effondre sur des biscuits." Un portrait que reconnaissent de nombreux RRH et DRH — et que nous entendons régulièrement lors de nos interventions en entreprise.

Hélène fait partie de notre série Portraits Terrain — ces professionnels, un peu super-héros, que nous accompagnons dans leurs défis du quotidien.


Hélène, DRH en télétravail hybride — portrait terrain Kapitch Wellness sur l'alimentation, la concentration et les pauses au travail

Le télétravail : le piège de la disponibilité permanente

Au bureau, la coupure déjeuner est souvent collective — on sort, on décompresse, on revient. En télétravail, cette frontière s'efface. On mange debout, en lisant ses mails, ou on oublie tout simplement de manger avant 14h.

Pour Hélène, le problème n'est pas la volonté — c'est la structure. Quand tout se passe dans le même espace, au même bureau, les signaux qui rythment habituellement la journée disparaissent. L'organisme, lui, a besoin de régularité.


💡 Le conseil Kapitch

Regroupez vos jours de télétravail et vos jours bureau plutôt que de les alterner. Moins de transitions = moins de ruptures de rythme = plus d'énergie sur la durée.


La fée du recrutement qui oublie de prendre soin d'elle

Hélène s'occupe de tout le monde — les managers qu'elle forme, les candidats qu'elle reçoit, les salariés dont elle défend les droits. Elle est passée maître dans l'art de structurer les autres. Mais sa propre journée ?

"Je me dis que je mangerai quand j'aurai fini. Mais j'ai rarement fini."

C'est un pattern très fréquent chez les RH : hyper-disponibles pour les autres, peu vigilants sur leurs propres besoins. Et pourtant : une DRH qui tourne à vide prend de moins bonnes décisions, gère moins bien les conflits, et finit par s'épuiser.


Ce qu'on a travaillé avec Hélène

Structurer les repas comme des réunions

Premier conseil : bloquer la pause déjeuner dans son agenda — comme une réunion. 12h-13h, intouchable. Pas de réunion, pas de "juste ce mail". Cette pause n'est pas un luxe : c'est un investissement sur l'efficacité de l'après-midi.


La lunch box : l'allié du télétravail

En télétravail, la tentation est de se composer un repas de bric et de broc. Solution : préparer la veille une vraie lunch box, même simple — protéines + féculents + légumes. Manger à table, loin de l'écran, même 20 minutes.


Repas & pauses, astuces vigilance :

· Travail à domicile : pour la concentration et l’humeur éviter de sauter des repas, penser à vous hydrater et à pratiquer un exercice physique. Ce dernier réduit aussi le stress.

· Les aliments protéinés à midi (viande, poisson, œufs, légumes secs, produits laitiers) aident à rester éveillé. Préférez les féculents et produits sucrés le soir car ils favorisent l’endormissement.


Gérer les envies de grignotage de 16h

Le coup de barre de 16h est physiologique — il correspond à une baisse naturelle du rythme circadien. Plutôt que de (mal) le combattre avec des biscuits (pic glycémique + effondrement), on a proposé à Hélène une collation intelligente : une petite poignée d'amandes + un thé ou une infusion. Ça tient jusqu'au dîner sans créer de montagnes russes glycémiques.


Et les pauses actives — pour quoi faire ?

Hélène est souvent assise 7 à 8 heures par jour. En réunion, en appels, devant ses dossiers. La sédentarité prolongée diminue la concentration, génère des tensions musculaires et aggrave la fatigue cognitive.

On lui a proposé la règle des 50 minutes : après chaque heure de travail concentré, se lever 10 minutes. Pas pour faire du sport — juste marcher, s'étirer, regarder par la fenêtre. Ce micro-break suffit à relancer l'oxygénation du cerveau.


Ce qu'Hélène a mis en place

"J'ai bloqué 12h-13h dans mon agenda. Les premières semaines, les gens prenaient des réunions dessus quand même. J'ai tenu bon. Maintenant c'est respecté." Elle prépare aussi sa lunch box la veille — quelques minutes qui changent toute la journée du lendemain.

Et le grignotage de 16h ? "J'ai des noix sur mon bureau. C'est pas révolutionnaire mais ça marche."



Vos équipes RH et managers en télétravail méritent aussi d'être accompagnés.

Ateliers nutrition, pauses actives, gestion du stress : Kapitch Wellness adapte ses interventions aux contraintes du travail hybride.




Vous souhaitez aider vos équipes en télétravail à mieux manger et structurer leurs journées ?

Kapitch Wellness propose des ateliers nutrition et bien-être adaptés aux cadres hybrides.


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